"la vie ça éparpille des fois / ça chélidoine et copeaux / ça bleuit ça noisette" [Maryse Hache / porte mangée 32]

SONS/VIDÉOS

l’écoute oblique

écoute oblique toute [de 21 à 30]

mercredi 22 avril 2015, par Christine Jeanney

Pause à 30, mais ce n’est pas une pause réelle, la main sur la rambarde seulement, et l’escalier qui continue / l’impression de ne pas décider / L’avoir cru pourtant, contrôler-prendre-en-main, mais non. Ça avance et je marche derrière / l’autre semaine, c’était donc ça, et pas au sens figuratif, on est monté et j’ai marché derrière, je me tenais à son poignet, j’avais peur de tomber, une marche à la fois, je regardais mes pieds, et quand on s’arrêtait le vertige, l’impression que j’allais basculer, allez il a dit, on est presque arrivés, et c’était vrai, quelques mètres, là côte à côte et puis en haut on y était, sur le dôme, au sommet. Il y avait l’étendue et il a dit C’est pour ça que je suis ici, j’ai dit Sans toi je ne serais pas montée, tout est vrai / Ainsi, je marche derrière.


Ci-dessous les les écoutes obliques à la suite, dans l’ordre chronologique, de la numéro 21 à la numéro 30

il faut s’enrouler en volutes (21)


mais celui-là trouve sa place ici (22)


sans se relire (23)


au ras la terre (24)


une porte (25)


l’été qui brûle (26)


le fil (27)


il ne faut pas brusquer, pas la brusquer (28)


quand on se décale légèrement (29)


nous retrouvant la nuit suivante (30)


pour l’écoute oblique depuis le début
- de 1 à 10, c’est ici
- et de 11 à 20, c’est là.



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(site sous licence Creative Commons BY-NC-SA)

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