"la vie ça éparpille des fois / ça chélidoine et copeaux / ça bleuit ça noisette" [Maryse Hache / porte mangée 32]

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annonce #2 (vidéo & note d’intention)

dimanche 31 janvier 2016, par Christine Jeanney


Oblique chez Publienet



Le 10 février, ce sera la parution d’Oblique, version numérique et version papier [1].
C’est un moment important pour moi et j’ai besoin d’accompagner ce texte, écrit "en musique" et "en images", avec de la musique et des images [2].
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Ainsi, il y a quelques semaines, ça m’a semblé naturel de réaliser Avec Oblique qui peut s’écouter ci-dessous [3]


Cet espace sonore que j’ai appelé Avec Oblique est découpé en sections qui servent de support à mes vidéos-annonces# Autour d’Oblique [4].
La matière, ce sont les images et ce que je garde du monde visuel d’Oblique tel qu’il était dans mon esprit quand je l’écrivais, en sorte de filigrane constant. Ça peut paraître obscur à première vue, mais ça l’est peut-être moins, en tout cas je l’espère, si on lit le texte.
Certaines photos de la vidéo ci-dessus vivent dans le texte, tout comme elles l’ont fait vivre (et réciproquement).
(ce terme est redondant ici, mais j’aime ce mot, réciproquement, alors j’en profite pour le répéter)


La porte Souabe existe, elle se trouve à Rocca d’Arce, le lieu "racine" d’Oblique.


L’Oeil du cyclope s’y trouve aussi, près d’autres pierres sculptées.


Ci-dessus Rocca d’Arce, petit village d’Italie.



La Fille d’Alvito, d’Ernest Hébert a été dessinée à la suite d’un voyage du peintre dans la banlieue de Frosinone (près de Rocca d’Arce), vers 1855.

Si les textes lus dans la bande-son proviennent de contes et de poèmes aimés, les fragments de textes qui s’affichent sur les images sont, eux, tous des extraits d’Oblique.

La vidéo annonce #2 ne se termine pas à la fin de la bande-son Avec Oblique, ce qui suppose très certainement une annonce #3. C’est sans doute ma façon de continuer à tenir la main d’Oblique, ou de tenir avec lui d’autres mains qui me sont chères [5]), ou une façon détournée de tenir la mienne (car j’ai le trac), de tenir tout cela encore, et encore un peu.

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(site sous licence Creative Commons BY-NC-SA)


[1les différences qui existent entre les deux versions sont présentées dans ce billet

[2fabriquer ces vidéos (je débute, j’apprends un peu à l’arrache) fait sens pour moi, je ne youtubise pas façon publicité mais bien parce que la sortie d’Oblique correspond à une soif d’exploration/malaxation/brassage du visuel (comme dirait Deleuze avec son drôle de phrasé, en ce moment "c’est ma grande affaire")

[3c’est-à-dire un assemblage de toutes les musiques présentes en cours d"écriture, avec quelques fragments de lectures enfantines souvenirs (Baba Yaga, Rumpelstiltskin, puis plus tard La Légende des Siècles par exemple). Cet espace sonore se trouve aussi à la fin du livre numérique

[5par exemple, dans la bande-son de l’annonce #1 on peut m’entendre dire une phrase d’Abyssal cabaret de Maryse Hache, (parmi ces mains et ces présences qui comptent)

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