"la vie ça éparpille des fois / ça chélidoine et copeaux / ça bleuit ça noisette" [Maryse Hache / porte mangée 32]

TEXTES

TENTATIVES DE LIEUX //

lieu // ateliers d’écriture (Todolistes)

Todolistes au lycée Chartier avec Rugilė, Emma, Ritoruguru, T G, Ophélie, Marius (élèves de Seconde)

lundi 30 mai 2016, par Christine Jeanney



( pour la présentation de la séance lire cet article)
écritures de Todolistes à partir de ces deux tomes
 :



volume 1 et volume 2

(→ disponibles chez Publienet. au prix démoniaque de 5,99€ chacun,

ce qui entre dans la rubrique
"POUR ME SOUTENIR !")







- Un jour tu vas avoir ton permis.
- Un jour tu vas être indépendant(e) et après, un jour, tu vas habiter dans ta propre maison avec tes enfants et ton mari.
- Mais ça fait peur, même si on apprend vite la théorie quand il faut l’utiliser t’as l’impression que t’as tout oublié.
- C’est pareil avec la vie. T’as peur d’essayer quelque chose de nouveau car tu ne sais pas ce qui peut arriver, mais si tu n’essayes pas, tu peux le regretter après. Donc il faut toujours conduire. Accident.

Rugilė K




- Qui suis-je ? Suis-je un monstre, une créature, un étranger, un ami. Je vous vois, je vous observe, je vous connais mieux que vous ne me connaissez. Je suis là depuis le début et je serai là à la fin. Peut-être serais-je même l’acteur de votre mort.
- Le temps passe et repasse, crée la vie et la détruit, creuse sa tanière et marque ses sujets de sa marque, celle des sillons et des blessures indélébiles. Il nous marque pour nous dire qu’il a tout pouvoir sur nous, et plus il nous marque, plus il nous nargue pour nous dire que notre fin est proche.
- Cet instant capturé et prisonnier du pouvoir de l’appareil, instant sans émotions, marqué de fatigue et d’indifférence. Bientôt la créature reprendra ses occupations sans plus se soucier de l’étrange chose et de sa lumière aveuglante.
- Œil, porte de l’esprit, porte de la conscience. Il dit tout de vous, ce que vous êtes. Il peut vous trahir ou vous suivre.

Emma Guillouet




- Seule, vieille cabane de bois, loin de tout, loin du monde, qui aurait pu se situer dans un coin paradisiaque mais qui, avec le ciel gris, montrerait un côté plutôt sombre et inhabité
- L’endroit n’étant pas si joyeux, elle en avait vu cette petite cabane de bois. Et pourtant malgré les horreurs elle restait là
- Cette petite fille orpheline, ayant perdu ses parents dans un quelconque accident, s’y réfugierait pour s’éloigner de cette société
- Cette petite fille marchait sur ce pont pour accéder à ce refuge puis s’arrêtait un instant, contemplant l’eau dans laquelle se reflétait ce ciel gris, et finit par prendre une inspiration et sauta

Ritoruguru




- il était une fois l’histoire de Jean Mermoud, à qui
- l’on proposa de monter les packs
- d’eau, malheureusement il n’y avait pas d’ascenseur
- Jean Mermoud s’casse la gueule et sa famille est en
deuil

T G




- L’âme égarée d’un voyageur solitaire à l’ombre d’un arbre tout aussi solitaire dans le désert.
- L’attente du vent, pour calmer la brûlure du soleil sur la peau.
- S’appuyer le dos contre un arbre à l’écorce rugueuse pour se reposer.
- Espérer ! Espérer ! Toujours espérer, car le désert (comme toute chose) a toujours une fin.

Ophélie Planquette




- Venise, la ville splendide
- Tamisée de lumières, rayonne, sort du lot
- La brume recouvre la ville
- Englobée, comme aspirée par un être invisible

Marius Veron


... à suivre ...


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