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journalier 28 11 16 / en pen100 au 29 - tentatives

"la vie ça éparpille des fois / ça chélidoine et copeaux / ça bleuit ça noisette" [Maryse Hache / porte mangée 32]

TEXTES

TENTATIVES DU MOMENT //

[journalier]

journalier 28 11 16 / en pen100 au 29

lundi 28 novembre 2016, par Christine Jeanney



- j’aurais bien voulu être au Cent demain soir, pour y voir et y entendre de belles choses // pas "belles" au sens de beauté-pure-purement-poétique ou "bol d’air" dans ce monde qui craint grave (pour résumer ce que disent les spécialistes), mais belles au sens de sensées, et motivées par un mouvement de fond qui ne s’extrait pas du réel mais l’expose, et s’y expose, qui ne construit pas une réalité autre, une voie parallèle à la première pour l’adoucir, l’amadouer ou la fuir, mais qui construit dedans quelque chose du dedans qui vient demander, mordre, secouer les tiges qu’il peut
- il y aura Laurent Grisel, qui secoue les tiges de la langue, rouleaux compresseurs, marteaux piqueurs, tourné ver l’extérieur, pour demander Et qu’est-ce qu’on fait de tout ça, pas seulement dénoncer, mais réfléchir
- il y aura K A L C E S qui observe - Elle°assiste°°°travaille°son°œil°de°judas - en immersion//observation sonore visuelle textuelle
- il y aura la parole de Mahigan qui traque les boyaux des villes-tentacules, ses questions à la main, que se passe-t-il, où sommes-nous et que faisons-nous, quelle place de l’humain et quel vertige, comment s’y perdre, que perdre, et ce qui reste, l’humain
- avec la voix, derrière la voix, dans la voix d’Anne Savelli, il y aura celle de Corinne Lovera Vitali et de Ce qu’il faut, et j’y pensais tout à l’heure, à Ce qu’il faut, et je l’avais dans mon sac, mon ipad, alors je l’ai mêlé au reste parce que c’est ce qu’il faut avec Ce qu’il faut, le mêler à la mémoire, le mêler à de la dentelle noire, le mêler à des motifs frisottés, des sortes de scarabées étranges qui viennent du passé et construisent le présent, et le bougent, le mêler à un portrait de femme, des femmes, et le placer sur de petits pavés sur lesquels marcher sans tomber








- mais vous, si vous n’êtes pas trop loin de Paris et du Cent, vous pouvez y aller demain
(si j’étais vous, j’irais)
(en plus c’est libre, et c’est gratuit)
(si)

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