"la vie ça éparpille des fois / ça chélidoine et copeaux / ça bleuit ça noisette" [Maryse Hache / porte mangée 32]

FRICHE

AUTRES TENTATIVES //

[de bord]

sur 50 nuances de placard, 5 de plus

mercredi 17 avril 2013, par Christine Jeanney


explications [1]


... si a travers cette porte que je que vous adresse je me mets a nue c’est que je n’ai plus le choix et vous ne soyez pas étonnée pour mon niveau de langage car j’ai apprise la langue française et a été dans vos écoles. je suis la veuve d’un ancien coulissant des Finances et j’ai hérité de la somme totale de 499 pièces de puzzle qui est gardé dans un coffre métallique est déposé avec une sécurité ici sur une étagère ce qui est ma préoccupation majeure, je cherche une personne digne de confiance à effectuer le transfert, le Placard vous bénisse et nous apportent aide dans cette situation préoccupante


...Camarades !... ici des propos rassembleurs ... en appeler à dépasser les vieux clivages... blocks qui s’affrontent... des rails ... Camarades ! Il est temps de ... portes qui s’ouvrent !... Tous ensemble ... la même étagère ! ... et je brandis en signe de ralliement ... cette lampe (torche) ! ... dépassons nos ... vieux emballages de mixer ... Camarades ! ... pour un monde ... en cartes postales ... Tous unis ! (la mauvaise qualité de cet enregistrement est due à des difficultés techniques indépendantes de notre volonté)


... Comment pardon ou tu m’excuses ?! Moi, les portes j’les pousse façon accordéon, j’les balance sec et ça savonne, direct’ la Guatémalaisie, ça disparaît dans les coulisses, ça s’épure, ça disjoint, ça discrétionne menu-menu, et j’te colle un rideau à la place. Après, toute ta tambouille, c’est d’l’histoire entre toi et toi, j’te dis ça en toute amitié. Mais je préviens : va pas falloir m’asticoter jusqu’à plus d’heure. Tes résidus, tes puzzles et tes clés à molette, tu vas pas m’en faire un shampoing, faudra pas long que j’me déchaîne. Et quand j’ai perdu mes limites, tu vois comme c’est : moi j’ai plus d’bornes


... Une somptueuse demeure qui cache bien des secrets… Confrontées à de terribles révélations, Vanessa et ses sœurs n’ont désormais plus qu’un seul refuge : le placard… Helen s’apprête à en découdre avec Ivan, son père, un homme qui ne l’a jamais aimée : c’est désormais elle l’héritière de l’Entrée. Cependant, une fois sur place, Olga ne le trouve pas. La maison est vide. Mais peut-être pas inhabitée — Francesca entend des bruits de pas, surprend des murmures… Qui l’épie dans l’ombre ? Des pièces de puzzle disparaissent et des piles électriques se vident mystérieusement. Gagnée par la panique, elle décide de se réfugier chez Brandon, un homme récemment engagé par Penny qui vit à quelques étagères seulement de l’étrange demeure…


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[1j’ai pensé "un jour j’écrirai 50 nuances de gris, gris clair, gris foncé, gris grège beige mordoré, gris électrique, gris caramel, etc." et ensuite j’ai refermé la porte coulissante du placard de l’entrée, et c’était comme si j’entrevoyais 50 manières de le faire et 50 contenants de placard différents, et donc en voilà 5 de plus (sur les 50) (il y en a 10 ici, 10 là aussi), à vous de deviner quelle est la nuance (nostalgique, perturbée, fatiguée..) et c’est (peut-être) à suivre...

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