block note - "des massifs d’iris, des carex, des joncs, et dans lequel prolifèrent des dizaines de grenouilles vertes, des grenouilles agiles, des tritons"
mercredi 27 mai 2026, par
Je pense que dès que quelqu’un dit "c’est super y’a du soleil" on devrait lui envoyer dans l’instant un stimulus négatif type expérience chien de Pavlov (une boule puante) (un crissement de craie sur un tableau) (des images stroboscopiques de pustules), pour que, petit à petit, ce quelqu’un identifie le "beau temps" à du temps et pas du beau, et inverser ainsi la balance beau/mauvais, mais je prends peut-être le problème sous un angle agressif, il vaudrait peut-être mieux une palanquée de stimuli positifs lorsqu’il ne fait "pas beau" jusqu’à ce que par réflexe tous les temps le deviennent (beaux), la pluie c’est du beau temps, le gel c’est du beau temps, tout ce qui est temps est beau puisqu’on en manque. Et comme le dit un proverbe ancestral, et néanmloins crucial : "La vie c’est pas que du jet-ski". J’apprends par Bill François que les marais ont toujours eu mauvaise presse (miasmes et moustiques) mais qu’en vivant avec eux et pas contre eux des groupes humains s’en sortaient mieux côté nutrition que de braves laboureurs en lignes droites sur terrains secs. De plus, et par une autre source, j’apprends que le "marais de Taligny, en Indre-et-Loire, absorbe les nitrates, freine les crues, soutient les nappes phréatiques et stocke le carbone", entre autres merveilles, dont celle d’être un abri pour "1 290 espèces, 77 d’entre elles étant d’intérêt patrimonial", et je présuppose, hypothèse formidable, que c’est peut-être la même chose avec d’autres marais.
Triton nageant. Chronophotographie sur pellicule mobile / Étienne-Jules Marey (1838-1904)
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(site sous licence Creative Commons BY-NC-SA)



Messages
1. block note - "des massifs d’iris, des carex, des joncs, et dans lequel prolifèrent des dizaines de grenouilles vertes, des grenouilles agiles, des tritons", 27 mai, 18:06, par brigitte celerier
il faudrait surtout que les médias arrêtent de ne parler que de cela pour que j’ai peur que je rennonce à aller à une fête amicale et que je sois mal parce que me sens coupable
pardon... je te lis maintenant, calmée, et j’acquiesse